Rechercher

Archives

5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 17:36
Titanic en ciné-concert

Il y a un peu plus d'une semaine (vendredi 26 juin), dernière sortie sur Paris avant le déménagement. Nous avions repéré plusieurs mois auparavant que le Palais des Congrès proposait la projection de Titanic en ciné-concert, avec donc un orchestre symphonique, une maîtrise et des solistes pour interpréter la bande-originale. C'est le film-culte de ma douce, et moi je ne l'avais jamais vu sur grand écran, donc on en a profité.

Dans les quelques mots d'introduction, on a appris le décès de James Horner, compositeur de la musique du film, quelques jours auparavant. Il paraît qu'il avait envisagé de venir assister à une des soirées parisiennes du ciné-concert, mais est parti juste avant. Petite minute de silence...

Puis le film commence, il n'a pas pris une ride, et le dispositif qui mettait en valeur la musique a encore renforcé son rôle avec les images de James Cameron. Bien sûr, avec un (interminable) entracte juste avant l'iceberg, cela produit un drôle d'effet, mais vue la longueur du film, la pause était nécessaire, y compris pour les interprètes ! Les jeunes enfants de la maîtrise et les solistes, comme l'orchestre, étaient très bons, il y avait quelques nuances avec la bande originale enregistrée, juste comme il fallait pour nous rappeler que cela fait plusieurs dizaines de musiciens à diriger pour un tel résultat. Si la salle était nettement moins remplie que ce que prévoyaient les organisateurs, puisque nous avons pu avancer d'une bonne vingtaine de rangées, c'était pour les présents une belle réussite.

Repost 0
Published by davveld - dans Cinéma Musique
commenter cet article
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 17:02

Un an et demi après le concert au Zénith, consacré essentiellement à l'album The Conversation, revoilà Sharleen Spiteri et l'ensemble de Texas pour une soirée très différente. D'abord par son cadre; "concert intimiste" était-il annoncé, et c'est vrai que les 1500 places des Folies-Bergères (que je découvrais) donnent une bien plus grande impression de proximité avec la scène que le Zénith, même si j'étais placé dans les derniers rangs. Ensuite par son thème, le 25ème anniversaire du groupe; du coup, deux parties d'une heure chacune, avec d'abord des titres des débuts et des tous premiers albums, puis avec l'ajout de cuivres (super !), un parcours accéléré des tubes du groupe (Everyday now, I don't want a lover, Black eyed boy, Summerson, In our lifetime, The Conversation...).

Si la première partie était bien mais sans plus, la deuxième était vraiment géniale. Sharleen a été assez bavarde pour accompagner les différents titres, parfois avec un traducteur, parfois sans (et là, parfois on comprend tout, parfois l'accent écossais fait perdre quelques mots ou phrases); quelques anecdotes des influences croisées avec Serge Gainsbourg, des bisous de Jane Birkin, un artiste en retard, etc. Hier soir, il y avait visiblement de la joie à partager ces 25 années de carrière. Un très bon concert, dans un format vraiment très agréable !

En revanche, les photos à l'iPh*ne 4, à distance, avec les éclairages d'une salle de concert, ça ne donne pas grand'chose.
En revanche, les photos à l'iPh*ne 4, à distance, avec les éclairages d'une salle de concert, ça ne donne pas grand'chose.

En revanche, les photos à l'iPh*ne 4, à distance, avec les éclairages d'une salle de concert, ça ne donne pas grand'chose.

Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:16

Lundi dernier, 30 mars, la sortie du deuxième album de Selah Sue coïncidait avec la date de son concert à Paris, à l'Olympia. Plusieurs extraits de cet album "Reason" avaient été diffusé, dans des cadres inhabituels pour des prises de son, puisqu'il s'agit de gares ou d'aéroports ! Ici, à la gare du Nord à Paris:

Nous arrivons pile à l'heure dans cette salle de concerts qui me manquera, dans quelques mois. La première partie commence juste, il s'agit de Gabriel Rios; un guitariste-chanteur, une violoncelliste, un contrebassiste, et quel voyage agréable dans des sonorités exotiques, cubaines et puertoricaines notamment ! J'ai beaucoup aimé, c'est génial quand les premières parties deviennent des coups de coeur.

Après une longue pause, qui ne suffira pas à que tous les retardataires arrivent (ce qui est pénible, une heure plus tard, surtout quand on est dans le fond du balcon et que chaque arrivée perturbe le spectacle), voici Selah Sue et ses musiciens. Quelle voix ! Le set alterne des titres des deux albums, ainsi que les rythmes entre ballades soul et tonalités plus électro et hip-hop. Un beau concert (pas celui du siècle mais quand même), bien sonorisé globalement, avec une générosité indéniable de la jeune Belge.

Mes photos, prises de très loin, ne rendent pas grand-chose. Mais je vais essayer d'en trouver d'autres spectateurs mieux placés !

Pour en savoir plus:

La première partie: Gabriel Rios

La première partie: Gabriel Rios

Selah Sue
Selah Sue
Selah Sue

Selah Sue

Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:13
One OK Rock (et invités) au Zénith

Deuxième concert de One OK Rock auquel j'assiste (le premier c'était au Bataclan en octobre 2013). Enfin hier soir, ce n'était pas que One OK Rock, mais plutôt un mini-festival de groupes de rock de trois "grandes îles". En première première partie, Mallory Knox Band, d'Angleterre, pendant 30 minutes. En deuxième (!) (oui, ça doit rattraper l'absence de première partie en 2013), un groupe australien, Tonight Alive, pour un set de 45 minutes. Et enfin, une heure (à peine plus) des rockeurs japonais qu'affectionne ma moitié.

La sonorisation était moins calamiteuse qu'au Bataclan (en même temps, pire, c'est difficile), mais bien trop puissante (très vraisemblablement bien au-delà des normes légales, et la vente de bouchons auditifs devrait d'ailleurs être considérée comme un aveu et non comme de la prévention). Et puis les grosses caisses suramplifiées, ça me fatigue (bon, ok, je me fais vieux) mais ça donne vite une impression de bouillie quand on y ajoute d'autres guitares et d'autres basses tout autant suramplifiées. A la différence du Bataclan quand même, les voix étaient plus nettes, plus claires. Un luxe qui n'a pas suffi pour m'aider à apprécier les chanteurs de Mallory Knox Band. Heureusement un peu plus la chanteuse de Tonight Alive et le chanteur de One OK Rock.

Au final, une confirmation: je ne suis pas un grand amateur de rock (quand il est compris comme ensemble voix+guitare(s)+basse(s)+percussions)... Tous les groupes ont fait preuve de l'énergie qu'on attend, un peu plus de variété dans les instruments et dans le style des chansons ne m'aurait pas déplu.

Pour en savoir plus sur les groupes :

Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 10:39

Je ne m'étais pas rendu compte que ça faisait si longtemps que je n'avais pas eu la chance d'écouter Jennie Abrahamson en concert. Il faut dire qu'en 2009-2010, les occasions avaient été nombreuses: au Café de la Danse d'abord, ensuite à la Dame de Canton, à nouveau au Café de la Danse, et enfin et déjà à l'International. Depuis, la chanteuse suédoise a composé deux albums, mais n'a toujours pas été "adoptée" par une maison de disques lui permettant de se faire connaître en France. Son public reste donc limité, mais Jennie le promet, elle ne renonce pas à venir, à choyer sa base d'amis et de fans (dont elle connaît certains prénoms...) en attendant davantage de moyens.

Ce jeudi 25 septembre donc, retour à l'International, dans le onzième arrondissement, entourée de trois musiciens, dont son batteur de toujours, jamais décevant, un bassiste et un aux claviers. On perçoit la connivence et la confiance entre eux. Au programme, bien sûr, des titres de son nouvel album Gemini Gemini, et des reprises des précédents. Rien à redire à la prestation, avec d'intéressantes variations sur certaines chansons bien connues de l'artiste. Un grand moment de plaisir, qui enthousiasme !

D'autres informations sur le concert dans cette recension très complète (avec vidéos et setlist).

Jennie Abrahamson à l'International, édition 2014
Jennie Abrahamson à l'International, édition 2014
Jennie Abrahamson à l'International, édition 2014
Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 10:07

Les concerts de rock japonais se suivent mais ne se ressemblent pas. Vendredi dernier, 14 mars, Miyavi, rock star incontestable, a déjà le bon goût de choisir une vraie salle de concert (la Cigale, si vous n'avez pas lu le titre). Qui ouvre ses portes bien avant le concert, évitant que les fans et les autres perdent une partie de leur énergie et de leur bonne humeur dehors. Qui fait commencer la première partie avant même l'heure annoncée (je n'ai jamais vu ça). Qui a de vrais ingénieurs du son. Rien à voir avec une autre salle...

La première partie, c'est un DJ qui n'indique même pas son nom. J'ai toujours du mal à considérer légitime en tant que "musique vivante" un gars derrière son ordinateur, ses platines, avec un casque sur les oreilles: en terme de partage d'un art, d'une expression ou d'une créativité personnelle, d'émotions, ça pose problème. Ca n'a pas été désagréable, ni enthousiasmant.

Il fallait bien que la première partie ait un dispositif léger, car Miyavi, c'est aussi "minimaliste" en terme de moyens: Miyavi à la guitare et au chant, et un batteur. Mais derrière cette simplicité, les deux sont absolument bluffants de technique, d'énergie, de talent. Quelle dextérité, quel rythme ! Le répertoire est un peu plus rock que ce que j'écoute habituellement, et logiquement mon moment préféré du concert aura été les deux morceaux les plus calmes (dont un en hommage aux victimes de Fukushima). Je suis impressionné par la virtuosité des deux, par leur générosité et leur joie d'être sur scène, une joie communicative. Un beau concert !

Première partie

Première partie

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (1) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (1) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (2) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (2) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (3) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (3) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (4) (davveld)

Miyavi à la Cigale le 14 mars 2014 (4) (davveld)

Une des chansons "calmes"

Une chanson plus rock

Virtuoses et généreux

Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 20:08

Cela faisait un moment que je n'avais pas assisté à un concert salle Pleyel. Ce mercredi, nouveauté, les places sont à l'arrière-scène, ce qui donne un point de vue décalé sur l'orchestre: on voit la tête du chef, mais pas celles des musiciens !

Au programme, dans une formation "orchestre à vents", une première pour l'Orchestre de Paris avec la Suite pour orchestre à vents d'après l'Opéra de Quat'sous, de Kurt Weill (1900-1950). De la musique de cabaret, évoquant les bas-fonds du quartier londonien de Soho au début du vingtième siècle, c'est vrai que cela change du répertoire "autorisé". Le résultat est réussi, parce qu'il y a du génie dans la musique méprisée. Bon, le premier basson en fait un peu trop pour attirer l'attention, et la présence d'un banjo ne semble pas toujours très utile ou pertinente, mais les évocations du jazz sont efficaces avec une telle formation instrumentale.

Deuxième pièce, un concerto pour violon en ré majeur, d'Erich Wolfgang Korngold (1897-1957, inconnu en ce qui me concerne). La partition soliste est à porter au crédit de Gil Shaham, excellent. J'en profite pour mentionner le chef de l'Orchestre de Paris pour ce concert, le jeune James Gaffigan (35 ans), lui aussi excellent. Le compositeur s'était fait connaître pour des musiques de films hollywoodiens dans les années 30 et 40. J'ai aimé, mais un peu moins que Weill, parce que je ne suis pas un très grand fan des concertos pour violon, indépendamment du talent des interprètes. Gil Shaham accordera un "bis", avec un court morceau de Bach, me semble-t-il.

Enfin, on nous propose 45 minutes d'extraits du ballet Cendrillon, de Serge Prokofiev (1891-1953). Alors bien sûr, sans danseurs et danseuses, il n'y a "que" la musique pour suivre l'intrigue (et le livret du concert). Le deuxième acte est annoncé comme celui des danses, j'ai du mal à les distinguer, ce que je regrette. Mais l'ensemble est évocateur, on est clairement dans l'univers du conte, pas très loin de Disney. Rien à redire sur l'interprétation, à la hauteur de la réputation de l'Orchestre de Paris. Le public, respectueux, écoute sans applaudissements intempestifs, ce qui contribue à la qualité acoustique de la soirée.

L'Orchestre de Paris interprète Weill, Korngold et Prokofiev
Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:22

A l'époque de leur "notoriété", au début des années 2000, le phénomène des boys-bands était sur le point d'être remplacé par la vague des Star Academy et autres télé-crochet-réalités. Et puis le lycée était fini, encore plus le collège. Autant dire que côtoyer des amatrices du genre était plutôt rare. Mais voilà, les fans se réjouissent toujours des come-back, ce qui explique la joie de ma moitié quand, lors d'un précédent concert à l'Alhambra, nous avons pu voir l'affiche pour le passage de Blue ce lundi soir dans la même salle parisienne. Dans la file d'attente, puis dans la salle, sans surprise, il y a un peu beaucoup plus de femmes que d'hommes (je soupçonne que beaucoup des présents étaient de gentils accompagnateurs de leurs douces).

En première partie, un rappeur britannique, seul, avec plein trop d'effets acoustiques sur son micro (dommage, dommage, parce que sans être vraiment mon style, c'était pas mal et ç'aurait été mieux mis en valeur avec un style plus dépouillé).

Et le boys band fait son entrée. Très vite, la réflexion m'assaille: dans notre beau petit univers patriarcal, je ne suis pas vraiment embarrassé quand une chanteuse joue sur son physique (Joss Stone, me dit-on), alors que quand ce sont des hommes, je ne vois que ça. Les projections de testostérone de quatre gars de 30-35 ans avec le look de mes années lycées, sans compter les chorégraphies faites pour la télé, et les attitudes de beaufs séducteurs, ça fait bizarre.

Bon, je respecte le travail que représente la préparation d'un tel concert: chant et danse, ça n'est pas à ma portée, et ce, de beaucoup. Ils semblent bien s'amuser sur scène, et dans la fosse le public passe un bon moment. Il y a quelques notes pas tout à fait justes, gages de l'absence de play back (encore heureux !), mais l'ensemble divertit sans prendre la tête. Ce qui est le contrat... ;-)

Pour en savoir plus:

Blue à l'Alhambra
Blue à l'Alhambra
Blue à l'Alhambra
Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 13:28

Un groupe de rock japonais (plus par la nationalité de ses membres que par les langues des chants et le style, très Occident/Etats-Unis compatible) pour conclure ce cycle de trois concerts en dix jours. Dimanche soir, c'est dans un Bataclan acquis à leur cause que les 4 rockers se sont donnés, à 200%. En 1h45, de très belles chansons (malgré... j'en parle plus bas), et un show impressionnant... Le bassiste commence torse nu et aura un passage en boxer, c'est rare que les concerts auxquels j'assiste en arrivent là. Quant au batteur, sa rage, sa frénésie en étaient presque inquiétantes ! Les fans du groupe ont été ravis, moi j'ai bien aimé mais comme d'habitude, le Bataclan gâche beaucoup de choses.

Pour en savoir plus: le groupe sur Wikipedia - Site officiel

Je ne voulais pas encore faire de Bataclan-bashing (après Asian Kung Fu Generation, Vincent Delerm, Cat Power), mais encore une fois, cette soi-disant salle de concert a fait preuve d'un exaspérant manque de respect envers les artistes. A part durant quelques titres, plus doux, avec moins de guitares, pendant lesquels la voix du chanteur était correcte, le son était catastrophique. On avait l'impression que le chanteur était dans une pièce éloignée, avec un coussin entre sa bouche et le micro: une voix assourdie (pas un problème de volume mais de clarté), c'est tellement dommage. J'ai de la peine pour les artistes qui se décarcassent pour proposer de la musique de qualité et dont le travail est ainsi gâché. Et manque de respect toujours pour le public, et les riverains. Car quand toutes les autres salles annoncent un concert à 19h30, elles ouvrent les portes au moins 30 mn avant (et pas à 19h30, ce qui fait rentrer à 20h15 quand on loin dans la file - pauvres riverains), et proposent une première partie. Le Bataclan a donc adopté le concept de la file dans la rue comme première partie. Ca n'a aucun sens et ça m'énerve...

One OK Rock au Bataclan
One OK Rock au Bataclan
Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:56

Un nouvel album, une tournée passant par Paris: deux très belles surprises ces derniers mois de la part de Texas, l'un de mes groupes préférés, que j'ai longtemps pensé ne pas pouvoir apprécier en live (demeurait l'espoir de suive la carrière solo de Sharleen Spiteri). Grâce à ma moitié, la date parisienne (ce lundi 21 octobre) a vite été calée dans nos agendas. Aux abords du Zénith, on perçoit bien certaines caractéristiques de Texas: 25 ans de carrière, donc un public plus trentenaire-quadragénaire qu'ado, avec beaucoup de femmes aimant les femmes (c'en est même une sous-rubrique dans la page Wikipedia de la leader).

La première partie, c'est Girl Called Johnny, dans un style proche du groupe à l'affiche, mais de l'avis général, pas aussi bien. L'accueil ne déborde donc pas d'enthousiasme, sans que la chanteuse, son batteur et son bassiste n'aient démérité.

On aurait pu penser que la salle "tiédie" par la première partie, puis soumise aux stratagèmes commerciaux un peu exagérés du Zénith, ne s'embrase pas immédiatement quand Sharleen Spiteri et ses six acolytes entrent sur scène. On aurait pu. Mais il n'en est rien, tant il est vrai qu'un tel concert a pu être attendu. Entre chansons du dernier album (The Conversation) et reprises des précédents aux tubes entendus en boucle, la setlist est finement composée (vous pouvez la découvrir sur ce site). Sharleen Spiteri se donne à fond, avec une énergie impressionnante. Elle n'hésite pas à s'adresser au public en français, quelques échanges ont même lieu, c'est assez bluffant dans une salle comme le Zénith. L'ensemble du concert est excellent, on peut donc raisonnablement espérer que ce retour de Texas donnera encore de très beaux moments musicaux !

Par contre j'étais un peu loin pour prendre des photos valables... (d'autres ont fait un travail infiniment meilleur: par exemple ici)

Texas au Zénith
Repost 0
Published by davveld - dans Musique
commenter cet article

En Savoir Plus

Catégories