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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 17:43
Les Minions

LES MINIONS (film américain de Kyle Balda et Pierre Coffin, 2015)

Dimanche dernier, deuxième sortie cinéma aux Nacelles, deuxième film animé, tout aussi divertissant que le premier (Vice-versa, il y a quelques jours). Où l'on retrouve les amusantes créatures jaunes de Moi, moche et méchant, des créatures en quête du meilleur méchant pour se mettre à son service. Mais après un exil sibérien consécutif à l'épopée napoléonienne, les Minions, coupés du monde, dépriment (ce n'est pas que le monde ait manqué de sérieux méchants, mais voilà, les Minions n'y étaient pas). Dans les années 60, ils s'aventurent aux États-Unis puis en Angleterre, dans l'espoir de travailler pour la redoutable Scarlet Overkill. Évidemment, leur amour du mal n'est pas sans contradictions...

Le scénario est bien construit, le rythme très dynamique, l'époque et la musique sont enthousiasmants, l'humour efficace quoique pas toujours très fin... L'ambition est moindre que celle de Vice-versa. Les Minions jouent davantage dans la catégorie "divertissement sans prétention" que le Disney-Pixar qu'on reverra sûrement plusieurs fois avec plaisir.

Bande annonce VF

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 20:02
Vice-versa

VICE-VERSA, film américain de Pete Docter (2015)

Pour notre première sortie annonéenne, direction Les Nacelles, le cinéma local, pour le dernier Disney-Pixar, qui explore la fabrique émotionnelle de Riley, jeune préado du Minnesota qui déménage à San Francisco. La maison paraît peu accueillante, les meubles sont en vadrouille avec le camion du côté du Texas, le père de Riley est stressé par son travail; tout ne se passe pas au mieux dans le nouvel établissement scolaire ni dans l'équipe de hockey sur glace... Tout cela n'est pas facile à vivre ! Dans le "quartier cérébral", cinq émotions, sous forme d'allégories humaines, essaient de gérer les réactions et le bien-être de l'adolescente. Joie, Tristesse, Peur, Colère et Dégoût prennent tour à tour le contrôle, jusqu'à ce que Joie et Tristesse se perdent hors de ce centre de commande. Les trois autres essaient de faire face, avec un panel de réactions bien moins diversifié bien sûr; pendant que Joie et Tristesse partent du côté de l'inconscient, de l'imaginaire, des "oubliettes" de la mémoire.

Bonne idée de scénario, avec un dosage finalement adapté de "simplicité" et de finesse; comme souvent dans l'animation du vingt-et-unième siècle, et comme toujours chez Pixar, les images sont superbes et le rythme vitaminé. On évite même les chansons Disney, ce qui est heureux ! Un bon film de détente.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 17:36
Titanic en ciné-concert

Il y a un peu plus d'une semaine (vendredi 26 juin), dernière sortie sur Paris avant le déménagement. Nous avions repéré plusieurs mois auparavant que le Palais des Congrès proposait la projection de Titanic en ciné-concert, avec donc un orchestre symphonique, une maîtrise et des solistes pour interpréter la bande-originale. C'est le film-culte de ma douce, et moi je ne l'avais jamais vu sur grand écran, donc on en a profité.

Dans les quelques mots d'introduction, on a appris le décès de James Horner, compositeur de la musique du film, quelques jours auparavant. Il paraît qu'il avait envisagé de venir assister à une des soirées parisiennes du ciné-concert, mais est parti juste avant. Petite minute de silence...

Puis le film commence, il n'a pas pris une ride, et le dispositif qui mettait en valeur la musique a encore renforcé son rôle avec les images de James Cameron. Bien sûr, avec un (interminable) entracte juste avant l'iceberg, cela produit un drôle d'effet, mais vue la longueur du film, la pause était nécessaire, y compris pour les interprètes ! Les jeunes enfants de la maîtrise et les solistes, comme l'orchestre, étaient très bons, il y avait quelques nuances avec la bande originale enregistrée, juste comme il fallait pour nous rappeler que cela fait plusieurs dizaines de musiciens à diriger pour un tel résultat. Si la salle était nettement moins remplie que ce que prévoyaient les organisateurs, puisque nous avons pu avancer d'une bonne vingtaine de rangées, c'était pour les présents une belle réussite.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 14:07
La Tête Haute

Mercredi 10 juin, Cinéma Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois)

LA TÊTE HAUTE

D'Emmannuelle Bercot (France, 2015)

Dunkerque. Dans le bureau de la juge pour enfants (Catherine Deneuve, excellente), Malony (Rod Paradot, prodigieux), 6 ans, fait l'objet d'une protection juridique: sa mère (Sara Forestier, surprenante) a beaucoup de choses à régler et, le moins que l'on puisse dire, elle ne dispose pas d'autant de maturité qu'on en attend d'une mère de deux enfants. Comme beaucoup, finalement, Malony ne démarre pas dans la vie avec beaucoup d'atouts ou de modèles. Heureusement, tous n'ont pas autant de difficultés que lui. On le suit, de ses 15 à ses 18 ans environ, "testant" un peu toutes les possibilités mises en place pour les jeunes sans repères. Les éducateurs s'épuisent, dans des confrontations passant souvent par la violence physique; et il y a toutes ces structures: centre éducatif renforcé, centre éducatif fermé, prison... Comment faire pour susciter une prise de conscience et aider Malony à trouver un projet qui lui plaise, soit réalisable, bref, lui permette de construire quelque chose ? Pour qu'il ait "envie de devenir quelqu'un de bien", quel chemin ! Et de l'envie à la réalité, quel chemin l'attend encore !

Le film est assez dur, tant il est vrai qu'il faut du temps (et de l'énergie, et tant d'autres choses encore) pour qu'un semblant de confiance se noue. Mais il est lucide, sans misérabilisme, et sans bons sentiments naïfs. C'est un drame social émouvant, prenant, interpellant, sur un sujet complexe. Une belle réussite.

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 18:17
Taxi Téhéran

Vendredi 1er mai, Cameo (Nancy)

TAXI TÉHÉRAN

De Jafar Panahi (Iran, 2015)

Plusieurs films et livres m'ont fait découvrir, ces dernières années, la vitalité des cultures iraniennes, et c'est un vrai bonheur de pouvoir aller au-delà du traitement médiatique qui se concentre sur les élections, la répression, les négociations (sur le nucléaire en particulier) et les influences exercées par le régime iranien à l'extérieur de ses frontières. L'environnement politique est néanmoins incontournable. Ici, c'est un cinéaste interdit d'exercice, Jafar Panahi, qui brave cette même interdiction pour proposer un film assez court (1h20), entre fiction et téléréalité puisque le dispositif pourrait y correspondre. Soit le réalisateur-acteur principal, réalisateur reconverti en chauffeur de taxi dans les rues de Téhéran; sur le tableau de bord de son véhicule, une caméra qui filme alternativement l'intérieur de l'habitacle, son chauffeur et ses passagers, et les extérieurs immédiats du taxi. Prennent place un homme aux idées de justice bien arrêtées, une institutrice courageuse, un couple en pleine crise de panique car le mari vient d'avoir un accident de la route, un vendeur de films de contrebande, deux femmes avec un bocal et des poissons rouges, la nièce du héros (au caractère très trempé !), une avocate... On parle itinéraires (le "chauffeur" de taxi ne connaît pas vraiment la ville !), politique donc, délinquance, cinéma.

C'est tour à tour oppressant (le couple qui se lamente et hurle), cocasse (les femmes aux poissons, le vendeur de DVD, la nièce), grave (l'avocate, un ancien voisin du héros). C'est un tableau un peu impressionniste de la population d'une capitale où la vie est complexe, peut-être un peu plus qu'ailleurs. Où certaines libertés sont tellement encadrées qu'elles virent à l'absurde; le film dénonce notamment les règles qui définissent en quoi un film est "diffusable" ou non.

J'ai bien aimé le dispositif utilisé dans Taxi Téhéran, un film bien pensé et conçu, très bien joué (la nièce est remarquable), un film, vous l'aurez compris, courageux.

Bande annonce VOSTF

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 18:53
Indian Palace : Suite Royale

Samedi 4 avril, Gaumont Parnasse (Paris)

De John Madden (Grande-Bretagne États-Unis, 2015)

On avait beaucoup aimé Indian Palace (en VO The Best Marigold Hotel), de l'humour britannique sur le troisième âge, l'expatriation des cheveux blancs, l'exotisme indien. Et comme les occasions de rire ne sont pas trop nombreuses ces temps-ci, cette suite s'annonçait une bonne sortie. Et oui, on a ri, on a pris beaucoup de plaisir à retrouver certains acteurs (Judi Dench, Maggie Smith en particulier) qui semblent s'amuser.

Mais, comme presque toujours, la suite est quand même moins bien que l'original. Dans ce deuxième opus, l'ambitieux mais "insécure" Sonny, patron du Best Marigold Hotel, est sur le point d'épouser Sunnaina, sa promise, mais il a la tête ailleurs. Son hôtel pour le troisième âge a trouvé son rythme de croisière et les résidents s'y plaisent tellement qu'il affiche complet. Il faut donc s'agrandir, et obtenir des fonds pour acheter un autre édifice et le rénover. Comme le film s'est américanisé, la recherche de capitaux se fait aussi aux États-Unis (!), et aura pour conséquence l'envoi d'un émissaire américain à l'hôtel pour le tester. Guy (Richard Gere) est immédiatement identifié comme cet inspecteur par Sonny, qui multipliera les impairs, alors que ses résidents britanniques sont accaparés pour la plupart par leurs histoires de coeur ou de santé.

La comédie est gentille, les rebondissements très prévisibles, la psychologie des personnages manque vraiment d'épaisseur, on perçoit que certaines scènes sont plus "imposées" par la production qui "prédit" les attentes du public que par le scénario, bref, la malédiction de la suite a bien frappé. Indian Palace: Suite Royale reste une détente agréable, si on se garde de lui en demander plus !

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 23:18
Timbuktu

Mercredi 4 mars, Cinéma Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois)

D'Abderrahmane Sissako (France-Mauritanie, 2014)

La pluie de récompenses qui s'est abattue sur le film aux Césars lui donne une deuxième vie: les salles le reprogramment, des spectateurs "rattrapent" leur retard... Mais entre temps un malentendu n'a pas été levé. Il a été écrit et dit que Timbuktu montrait l'absurdité des djihadistes, notamment au Sahel (le film est bien entendu lié à la tentative de conquête du Mali par ces illuminés se réclamant à tort de l'islam), il a été suggéré qu'il y avait beaucoup de dérision, et de l'humour dans ce regard sur une réalité sombre.

En fait, il y a de la poésie (dans des paysages et images superbes, très classiques au demeurant), il y a bien une vive dénonciation de la folie et de l'hypocrisie de ces fanatiques, il y a une proposition subtile de ne pas "enfermer" ceux qui coexistent avec ces envahisseurs dans un rôle de victime... mais la légèreté voire l'humour attendus ne sont pas au rendez-vous. Le film d'Abderrahmane Sissako traite la violence de la situation de façon ambivalente: elle est montrée, sans détours, sans ostentation non plus; elle s'impose parfois mais pas à chaque instant, grâce à de longs dialogues plutôt respectueux, et les traductions multiples renforcent l'idée de négociations qui prennent leur temps. Appliquer la chariah, c'est à la fois de la cruauté et de la diplomatie (ce qui, en soi, ouvre un espace d'espoir pour sortir de ce système). Timbuktu est une dénonciation implacable (et consensuelle) de cette violence, une condamnation habile mais pas aussi subversive qu'on a pu le suggérer et qui n'évite pas quelques naïvetés (la vie du héros avant l'incident du fleuve est trop belle pour susciter l'adhésion).

Le film est bien réalisé, avec quelques séquences superbes, et d'autres choix que j'ai moins aimé (un trop grand usage du plan poitrine par exemple). Rien à dire sur le jeu des acteurs. Par ailleurs, je trouve justifié que la bande-son ait été récompensée, je l'ai beaucoup appréciée. Peut-être plus que le film dans son ensemble, donc, qui était intéressant mais moins drôle et subversif qu'attendu.

Bande annonce

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 08:35
Affiche du film

Affiche du film

Vendredi 23 janvier, Cinéma Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois)

QUI VIVE

De Marianne Tardieu (France, 2014)

Chérif (Reda Kateb) vit dans une banlieue, près de Rennes. Il rêve de passer le concours d'infirmier, mais en attendant de réussir les épreuves, il est vigile ("non, agent de sécurité") dans un centre commercial. Un vigile harcelé par les préadolescents de son quartier, et il semble bien seul pour faire face. Bien sûr, il a des amis, il n'est pas foncièrement malheureux, mais Chérif ne voudrait pas que ses perspectives se limitent à cet univers. Alors qu'une étape est franchie pour le concours, alors qu'il se lie avec une jeune enseignante (Adèle Exarchopoulos), la guerre d'usure de la "racaille" s'amplifie. La peur voire la colère envahissent logiquement notre héros. Quand une connaissance lui offre une possible protection, la tentation est forte... mais le prix à payer aussi.

Entre thriller, drame, et chronique, comme le décrit la programmatrice du cinéma qui introduit le débat avec la réalisatrice, Qui vive est une réussite scénaristique (la brièveté du film - 1h25 - est étonnante car le récit est à la fois lent et ample), très bien portée par les acteurs, qu'ils aient des rôles principaux ou non. Pas de morale dans le film, qui se veut à la fois ancrage dans un quotidien très ordinaire, et portrait d'un personnage fascinant. La réalisation est efficace, la bande-son pertinente. La banlieue y est vue sans angélisme ni misérabilisme, à hauteur d'êtres humains, avec des ambitions et des lâchetés. La réalité y est souvent sans intérêt, parfois dure, mais l'espoir, même réduit, y reste possible. Un film qui mérite d'être vu !

La séance était donc suivie d'un échange avec Marianne Tardieu, la réalisatrice, qui habite en Seine-Saint-Denis. Une discussion utile puisqu'elle a pu expliquer davantage certains de ses choix, décrire les conditions de réalisation, bref, apporter une plus-value à la projection. Les jeunes aulnaysiens, présents dans le cadre d'un concours sur le cinéma, se sont quant à eux montrés très curieux sur la dimension économique du film...

Bande annonce du film

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 20:31
Affiche du film

Affiche du film

Samedi 13 décembre, Cinéma Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois)

RESPIRE

De Mélanie Laurent (France, 2014)

J'ai lu récemment que Mélanie Laurent avait rêvé d'être réalisatrice, même si elle a d'abord été actrice (parfois géniale, parfois nettement moins) et chanteuse (il vaudrait mieux l'oublier). Elle est déjà passé une fois derrière la caméra (Les Adoptés, un film que je n'ai pas vu), et il y a quelques mois a lancé une campagne de financement participatif pour le documentaire qu'elle co-réalise pour COP21, le sommet mondial sur le réchauffement climatique qui se tiendra à Paris fin 2015 - un documentaire attendu !

Respire est une fiction inspiré d'un livre éponyme. Arrivée après la rentrée dans un lycée, en classe de terminale, Sarah semble très à l'aise et suscite beaucoup d'intérêt. Charlie (Charlène), moins extravertie, se réjouit de l'amitié qui naît entre elles. Une amitié de fusions et de tensions, car Sarah n'a pas beaucoup de tabous. Ah si, un tabou, soudain, ou plutôt un secret... Et la relation se trouve alors sur une nouvelle ligne de crête, où dangers et souffrances fortes guettent d'un côté, alors que de l'autre ce ne sont que les aléas d'une amitié adolescente.

Les choix de Mélanie Laurent ne m'ont pas toujours convaincu: la caméra à l'épaule, les séquences brèves - un peu impressionnistes -, n'étaient pas vraiment justifiés. Parfois, quelques dialogues manquent de naturel. Et puis il y a quelques images magnifiques (quoiqu'un peu cliché), quelques morceaux musicaux bien choisis, et, à partir du deuxième tiers, alors que le drame se noue, l'ensemble prend suffisamment forme pour qu'on soit moins gêné. Comme d'autres critiques le signalent, l'interprétation est réussie. Respire, oui, car après un tel film, oppressant, troublant, cela fait du bien d'inspirer largement l'air hivernal.

Bande annonce

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 16:55

Vendredi 21 novembre, Cinéma Jacques Prévert (Aulnay-sous-Bois)

MAGIC IN THE MOONLIGHT

De Woody Allen (Etats-Unis, 2014)

Magic in the moonlight

Woody Allen aime les magiciens dans ses films. Avec Le sortilège du scorpion de jade, il y a déjà quelques années, je devenais fan du réalisateur, qui fera aussi apparaître un magicien dans Scoop (que j'avais aimé, sans plus), et dans Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu (qui m'avait beaucoup déçu).

Après Blue Jasmine (l'automne dernier) qui se déroulait aux Etats-Unis, nous voici de retour en Europe, et plus particulièrement sur la côte d'Azur, dans les années 1920. Stanley Crawford, alias Wei Ling Soo, un célèbre illusionniste, est appelé à la rescousse par un ami et collègue pour démasquer une jeune femme, qui se dit medium, et utilise son "don" pour approcher de riches familles. L'illusionniste, persuadé qu'il n'y a rien au-delà de la réalité telle que la raison et la science peuvent l'appréhender, pense déjouer facilement les stratagèmes de la troublante Sophie. Cette dernière est sur le point d'épouser un jeune homme richissime et assez consternant... Evidemment, ce ne sera pas si simple. Stanley Crawford, par ailleurs très imbu de lui-même, va devoir réinterroger la place du pessimisme et celle de la raison dans sa vie.

Léger, le film comprend quelques dialogues particulièrement savoureux car confondants d'ironie. Le scénario est plutôt bien mené, pas très surprenant (ou capillotracté) ni complètement prévisible. Comme d'habitude avec Woody Allen, et avec son casting, les acteurs sont très bons. L'ensemble donne une comédie agréable... à condition bien sûr d'aimer ce style !

Bande annonce VOSTF

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