Sous le soleil de Rouen
Publié le 1 Mars 2008
Après de multiples tentatives, avortées à cause d'imprévus de date, ou de santé, j'ai enfin passé une journée à visiter Rouen en
compagnie de Denis et Lourdès, qui y sont basés depuis l'automne. Et c'était finalement très bien que fin janvier, je sois rentré
précipitamment. La météo de ce 1er mars était nettement plus favorable, comme en témoignent les photos de la cathédrale de Rouen, un chef d'oeuvre du gothique, qui a notamment inspiré Monet, la première datant de janvier, et les
autres d'aujourd'hui.
Rouen, c'est aussi le "Gros Horloge". Le, et pas La. La question me tracassant (finalement, quel est le genre de horloge ?), et devant la pénurie de dictionnaires basiques chez Denis, c'est un
Robert en librairie qui donnera la réponse: horloge est bien féminin, sauf peut-être à Rouen donc.
Je ne savais pas que Corneille était né et avait vécu à Rouen. Après une pause dans "la meilleure pizzeria de Rouen" (un choix immense, des portions généreuses et en effet très bonnes, mais un
service pas très dynamiques), on a visité la maison natale du célèbre auteur (et non pas du chanteur, si certains en doutent), près de la place du Vieux Marché. Les rappels sur la "Querelle du Cid" sont restés insuffisants pour rafraîchir nos mémoires défaillantes... On a par ailleurs appris que
dans le cadre de la rénovation urbaine du 19ème siècle, la maison de Corneille avait été "reculée de 1,83 mètres" (c'est pas encore le baron Haussmann, mais...). Une information
fondamentale...
Sur la place du Vieux-Marché, il y a... un marché (!), et une église de construction récente: l'ancienne église Saint-Sauveur ayant souffert des bombardements de la deuxième guerre mondiale,
c'est une église Jeanne d'Arc qui la remplace depuis les années 60. L'intérieur est vraiment différent, et tellement plus chaleureux que celui de la cathédrale, ou de l'église Saint-Ouen où nous
entrerons ensuite.
Des bombardements, disais-je. A Rouen, on alterne entre les maisons à colombages (beaucoup), et les édifices de béton, plus modernes, et souvent hideux (spéciale dédicace au Palais des Congrès).
Je ne vous montrerais que le côté "sympa" du centre-ville (ici, la place du Vieux Marché).
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