Le Jugement dernier, de Iain Pears
Publié le 3 Août 2007

Les épisodes précédents sont là. Bon, à la différence du précédent mais pas des deux premiers, l'intrigue est à nouveau un
peu compliquée, on regrette après coup de ne pas avoir dressé de tableau pour situer les personnages les uns par rapport aux autres.
Sans compter que les événements tournent autour d'un tableau (de peinture, celui-là), mais avec une certaine férocité: meurtre après torture, meurtre tout court, tentatives de vol, agressions en
tous genres, sans compter un imbroglio avec des services qui cultivent d'habitude la discrétion.
Ca se passe, comme souvent chez cet auteur anglais décidément europhile, en Italie, en France, en Suisse et en Angleterre. Avec de l'histoire ancienne (la Seconde Guerre mondiale, la Résistance),
prétexte à des changements d'identité des protagonistes qui favorise la confusion que j'évoquais plus haut.
Côte potins, nos deux héros semblent envisager le mariage. Mais moi, je pense que je vais m'arrêter là dans cette série; la facilité de lecture ne compense pas la complexité trop grande des fils
de l'intrigue (on s'approche parfois dangereusement du tirage de cheveux). Et puis le libraire m'avait dit que les premiers étaient les meilleurs. C'était le quatrième sur les huit.
Un point de vue original sur L'élégance du hérisson, que j'avais beaucoup apprécié (mon billet ici); Judith Bernard (de l'équipe du regretté Arrêts sur images) va me faire culpabiliser: voici son avis.
Comme annoncé, je commence Lolita (de Nabokov). Puis Spin (de Wilson).