Fortune de France, de Robert Merle
Publié le 19 Mars 2007

Je l'avais découvert -je m'en souviens encore- dans le petit rayon "romans" du CDI du Lycée Faidherbe, quand j'étais en terminale (il y a un peu plus de six ans donc). Depuis, cette saga de
Robert Merle (que je connaissais déjà par La mort est mon métier, pour une fiche de lecture en classe de troisième) est devenue un de mes classiques. Treize tomes (dont la première moitié est
vraiment très bonne, le troisième quart est moyen, et le dernier quart mauvais, l'âge de Robert Merle ayant affecté son imagination, la richesse de son style, etc.), que j'ai tous, et que j'aime
relire. Donc, pour la énième fois, j'ai lu le premier "Fortune de France" en quelques jours et je viens d'attaquer le second.

La France de la seconde moitié du seizième siècle, divisée (déchirée même) par les guerres de religion, la France moderne qui se construit (les tomes suivants se passeront sous Charles IX (celui
de la Saint-Barthélémy), Henri III, Henri IV, et Louis XIII), c'est une période qui m'intéresse beaucoup, et les personnages de Robert Merle rendent l'époque très vivante. Pierre de Siorac, fils
cadet d'un noble périgourdin et protestant, raconte son enfance, et dans le second tome va étudier la médecine à Montpellier. Les tomes suivants le feront voyager jusqu'à Paris, puis jusqu'à la
Cour, et à travers l'Europe. Ou comment s'initier à l'histoire en se faisant plaisir...