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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 22:54

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Quatrième de couverture: "A cauchemar is born est l'histoire fragmentée d'un XXe siècle qui devait mal finir. Une histoire du XXe siècle - ou plutôt sa réécriture - qui aurait tourné dans un autre sens, un sens où l'actualité des Autres serait devenue la nôtre, un sens où l'impensable aurait fini par arriver là, devant chez toi. Soit une trentaine de nouvelles revisitant sur le mode de la prospective-fiction et le ton de la farce quelques-uns des effets les plus dévastateurs des visées et du cynisme des grandes puissances politiques et économiques. Une trentaine de satires de ce qu'il faut bien appeler la plongée cool et totalement décomplexée de l'inconscient collectif occidental dans la barbarie ordinaire. Le tout dans les formes écrites que s'est données le XXe siècle : essais, journaux, manifestes, tracts, discours, articles de presse, dépêches, communiqués, textes de loi, résolutions, recommandations, déclarations, chartes, programmes, rapports, constitutions, dépliants touristiques, plaquettes d'entreprise, prospectus, quiz... A cauchemar is born nous promet une belle fin."

Des textes courts, sur des formes variées (dépêches, tracts, etc.), sur des "petites" variations de l'Histoire, où l'ONU a des missions de protection de la paix sur le territoire français, où le communaurisme et le régionalisme sont maîtres, où le scoutisme est un lavage de cerveau...

Des textes faciles à lire dans le métro... jusqu'à ce que vos voisins essaient de lire quelques lignes, parce que c'est déconcertant et qu'il y a de quoi s'interroger. C'est ça le risque du second degré ! En attendant, on se dit que finalement, l'avenir a des chances d'être moins sombre et cynique. Enfin j'espère !

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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 17:55

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Deuxième roman (le premier, c'était ici) de I. Pears avec nos héros, Flavia di Stefano (d'un service de la police italienne chargée d'éviter que les oeuvres d'arts quittent le pays), le général Bottando (son chef), et Jonathan Argyll, négociant d'art, britannique et pas particulièrement adroit. A Venise, une membre d'un comité chargé d'attribuer (ou non) les tableaux de peintres comme Le Titien meurt violemment. Entre guerre des services, rivalités des scientifiques ès histoire de l'art, personnages haut en couleurs (une marquise, un gondolier vénitiens...), on ne s'ennuie pas. C'est vif, bien construit (même s'il arrive qu'on ait l'impression que ce soit presque tiré par les cheveux), efficace.

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 19:42

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Ce livre m'a été prêté par une bénévole de PRSF. Pourquoi ce livre ? Mystère, mais c'était une très bonne idée. Sylvain Tesson m'était déjà familier, même si je ne le savais pas. C'est ce type qui a fait avec un autre voyageur un tour du monde à vélo, en trois ans environ, il y a de ça une dizaine d'années. Terres Lointaines, un magazine de type "Géo" (car chaque mois, on découvre un pays avec des photos à couper le souffle et des carnets de route très bien conçus) et "la Vie" pour le côté chrétien (catholique), pour un public des 10-15 ans, Terres Lointaines donc, auquel j'ai été abonné pendant de nombreuses années, relatait ce voyage extraordinaire.

Sylvain Tesson remet donc ça. Cette fois-ci, il veut suivre les chemins de l'or noir (le pétrole) et du gaz en Asie centrale jusqu'aux portes de l'Europe. Seul, à vélo principalement et un peu à pied. Des steppes de la mer d'Aral, en passant par la Caspienne, il suit le nouveau pipeline "BTC", inauguré il y a quelques mois (le voyage a été fait en juin-juillet 2006, quelques semaines après l'inauguration du pipeline), jusqu'à la Turquie. BTC, c'est pour Bakou, Tbilissi, Ceyhan.  Cinq pays: l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, l'Azerbaïdjan, la Géorgie, et la Turquie.

Le texte, c'est celui des réflexions de notre voyageur. Carnet de routes, des étapes dans des villages plus ou moins accueillants, des difficultés dûes au soleil dans la steppe, des rencontres riches en humanités. Et, en fil rouge, des réflexions géopolitiques, philosophiques, anthropologiques, sociologiques, etc. autour de l'énergie. Cette énergie sans laquelle le monde serait bien différent. Passionnant.

Mais aussi très incisif. Parce qu'il est facile de critiquer les "majors" qui exploitent ces ressources, parce qu'il est facile de parler de gaspillages, mais quels actes en face des mots ? Extraits choisis.

"Elmira F., plasticienne, m'exposa longuement ses vues dans son appartement bourgeois du centre-ville, téléphone portable à la main (quelle quantité de pétrole nécessaire à sa fabrication ?). La grosse bagnole dans laquelle elle était venue me chercher était rangée dans le garage (combien de litres de fuel brûlés par an ?). Mais elle parlait avec conviction.
- Les Majors, disait-elle, c'est le mal absolu. Le profit pétrolier entretient les inégalités sur la planète, maintient les peuples dans l'esclavage. Les compagnies sont responsables de la misère des pays dans lesquelles elles prospèrent. Leur opulence ne provient pas de leur activité mais du pillage. Et le nouveau prolétariat de l'or noir privé d'espoirs se traîne sous les ciels réchauffés par les émissions de gaz à effets de serre.
(...) Elle me demanda si j'étais d'accord. Elle voulait à tout prix que je le fusse. La réussite du dîner en dépendait. (...) Je lui expliquai que j'avais horreur des discours indignés et ne croyait qu'à l'alignement des actions sur les idées. On ne critique pas l'exploitation du brut quand on vit sous les climatiseurs, au volant des voitures, et l'oreille au téléphone. Je suis incapable d'exposer en public une opinion généreuse. Je répugne aux déclarations de bonnes intentions. Je prends même plaisir à me rendre odieux en paroles car je ne crois qu'à la vertu dispensée discrètement, dans le secret des actes et le silence des pensées. Elmira me prit pour un salaud."
(p. 126 à 128)

"Les livres sont des barils de brut. En eux, dort la pensée. Elle est contenue entre les feuilles comme les hydrocarbures entre les strates. Pour se libérer, la force des mots attend le raffinage de la lecture."
(p. 146)

"Qu'imagine-t-elle, cette poignée d'Européens ultra-éduqués, dont les membres forment le boy's band du développement durable ? Que les discours citoyens, les actions individuelles, les comportements vertueux enrayeront le pillage des ressources ? Que pourront les intentions de quelques hommes lucides et de bonne volonté devant la course aux réserves ? Se rend-on bien compte de la charge énergétique contenue dans le marché de Rawalpindi, de la frénésie consommatrice d'une seule rue du quartier commerçant de Hong-Kong ou d'un quai du port de Bombay ? Se rend-on compte que des Moluques au Balouchistan, des milliards de postes de télévision serinent à des milliards d'enfants que le bonheur est dans le supermarché ? La télévision désigne le but: atteindre la prospérité de l'Occident. (...) La télévision jette de l'huile sur le feu de l'Envie. Le souhait d'accéder aux niveaux de vie occidentaux génère dans le coeur des hommes, de Bamako à Bogota, l'énergie la plus puissante qui soit, celle qui mène le monde selon René Girard: l'énergie du désir mimétique. Elle amène l'homme à lutter non pas tant pour l'objet que pour sentir la satisfaction de posséder autant que celui qui possédait autrefois plus que lui." (p. 193)

"Parons tout procès en défaitisme, toute accusation de nihilisme. Il y a une alternative à la tiédeur du développement durable. Des penseurs ont forgé la théorie de la décroissance. (...) Mais la théorie de la décroissance se heurte à un écueil incontournable. Personne ne veut initier le grand chantier du ralentissement. (...) En théorie, chacun est d'accord pour abaisser la température des moteurs de nos existences, vivre sans pétrole, bannir le plastique. Mais à la condition de ne pas être le seul. Aucun individu ni aucun peuple n'accepterait d'être le dindon de la farce, vivant chichement dans un poulailler où la fête continuerait. Décroître oui, mais pas seul. Et personne ne commencera." (p. 196 à 197)

Lucide, non ?

C'est décidé, cet été mes vacances consommeront moins d'énergie. J'ai envie de marche, propice à la réflexion, et de nature, parce qu'on ne sait pas s'il en restera dans quelques décennies. Voilà...

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12 mai 2007 6 12 /05 /mai /2007 18:07

Mélie me prend au mot... Je lui demande de faire suivre une chaîne "oeil pour oeil", et elle me dit "chaîne contre chaîne", avec celle des "quatre livres". J'avais déjà répondu à un début de chaîne (avortée) sur les livres il y a plus d'un an, mais l'exercice d'aujourd'hui est différent.

(Illustrations: détail de ma bibliothèque perso à Paris)

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Les quatre livres de mon enfance

- Les Trois Mousquetaires (A. Dumas)

- Michel Strogoff (J. Verne) avec plein d'autres (Le tour du monde en 80 jours, Cinq semaines en ballon, De la Terre à la Lune...)

- Les Misérables (V. Hugo), ou plutôt leur version "abrégée" à la Bibliothèque Verte (vu qu'il s'agit des livres de mon "enfance")

- Mon bel oranger (J. M. de Vasconcelos)

- et bien sûr, comme Passante, des dizaines de Bibliothèque Rose et Bibliothèque Verte.


Les quatre livres de mon adolescence

- Les Fourmis (B. Werber) (et les deux tomes suivants)

- La mort est mon métier (R. Merle)

- Germinal (E. Zola)

- Quatre-vingt treize (V. Hugo)

 

Les quatre prochains livres sur ma liste

- Eloge de l'énergie vagabonde (S. Tesson) (je le lis en ce moment, donc ne compte pas)

- Le comité Tiziano (I. Pears)

- Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (H. Lee)

- L'élégance du hérisson (M. Barbery)

- A cauchemar is born (J.-C. Massera)

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Les quatre écrivains que je lirai et relirai encore

- B. Werber (le cycle des Fourmis)

- G. Simenon (ah, Maigret...) et les autres classiques du polar (A. Christie, A. Conan Doyle...)

- P. J. Farmer (le cycle du Fleuve de l'éternité)

- S. Lehman (le cycle de F.A.U.S.T.)


Les quatre auteurs que je n'achèterai ou n'emprunterai plus

- Stendhal (oui, je sais, j'habite rue Stendhal...)

- H. de Balzac

- euh... j'ai tendance à oublier ce que je n'ai pas aimé, donc je suis à court (et de toute façon, j'essaie de choisir des livres qui me plairont... si, si !)

 

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Les quatre livres que j'emporterais sur une île déserte

- Ma Bible

- Le dernier monde (C. Minard) (vu qu'il s'agit d'être seul dans un "petit" monde)

- L'île au trésor (R.-L. Stevenson)

- L'île mystérieuse (J. Verne)

- et non, pas d'île flottante, merci !



Les 4*4 derniers mots d'un de mes livres préférés

Version "vraie" (Apocalypse 22)

    Celui qui atteste ces choses dit: Oui, je viens bientôt.

    Amen ! Viens, Seigneur Jésus !

    Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous !

Version "laïcisée" (Quatre-vingt treize, de V. Hugo) 

    Et ces deux âmes, soeurs tragiques, s'envolèrent ensemble, l'ombre de l'une mêlée à la lumière de l'autre.

(c'est pas beau, ça ?) 

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 17:15

Le coup de coeur de la fin 2006 chez mes libraires. Mérité. Un livre pas comme les autres. Un roman très imagé (au sens propre), avec des photos, des jeux avec la typographie, des mots les uns sur les autres, des corrections de fautes... "Chapeau au travail des traducteurs", m'a dit ma mère après l'avoir lu; je suis bien d'accord !

Bon, le pitch, quand même. 11 septembre 2001, New York. Le père d'Oskar Schell se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment. Le narrateur, son fils, âgé de 9 ans, mène l'enquête sur son père mort trop tôt. Il découvre une clé et un nom ("Black"). Et, armé d'un sacré aplomb et d'une bonne dose de savoirs éclectiques, il va rendre visite aux new-yorkais s'appelant "Black", les interroger sur la clé, sur les liens éventuels qu'ils ou elles auraient pu avoir avec son père. Le début d'un parcours initiatique "pas comme les autres".

Virtuose.

L'auteur sur Wikipedia - Pas de site éditeur ! - Amazon

Prochaines lectures: Eloge de l'énergie vagabonde (S. Tesson); Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (H. Lee); Le comité Tiziano (I. Pears)
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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 20:28

Je vous avais parlé il y a quelques semaines du Dernier Monde, de Céline Minard. Ma librairie, le Comptoir des Mots, avait invité les abonnés à sa newsletter à venir écouter l'auteur lire un extrait de son livre et en discuter. C'était jeudi dernier, à 20h. Une petite trentaine de personnes ont pris place sur les tabourets de couleur, au milieu de l'espace jeunesse lui-même très coloré par les livres qui s'y trouvent (il s'agit en fait de l'espace le plus large sans étagères de la librairie). L'extrait est très bien choisi (le héros est de retour sur Terre, mais n'a pas encore pris conscience de la situation). A l'écouter, on se rend mieux compte de la richesse de la langue utilisée, de son rythme, quelque chose sur lequel je n'avais pas insisté dans ma première note. La discussion s'engage ensuite, je ne suis pas le seul à témoigner de mon découragement occasionnel à la lecture du livre. Mais promis, je le lirais dans de meilleures conditions que le métro. Parce que les milliers de références constituent plus une matière qui enrichit le texte qu'un catalogue de connaissances techniques ou philosophiques inabordables.

Donc je donnerais une "seconde chance" au Dernier Monde (maintenant dédicacé). Encore une fois, mes remerciements à mes libraires préféré(e)s pour cette soirée simple et de qualité. Et puis le quartier est peuplé de personnes qui ont des avis super intéressants, y compris sur des bouquins pas toujours évidents. Ca fait toujours plaisir de l'apprendre !

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 20:05


Je l'avais découvert -je m'en souviens encore- dans le petit rayon "romans" du CDI du Lycée Faidherbe, quand j'étais en terminale (il y a un peu plus de six ans donc). Depuis, cette saga de Robert Merle (que je connaissais déjà par La mort est mon métier, pour une fiche de lecture en classe de troisième) est devenue un de mes classiques. Treize tomes (dont la première moitié est vraiment très bonne, le troisième quart est moyen, et le dernier quart mauvais, l'âge de Robert Merle ayant affecté son imagination, la richesse de son style, etc.), que j'ai tous, et que j'aime relire. Donc, pour la énième fois, j'ai lu le premier "Fortune de France" en quelques jours et je viens d'attaquer le second.


La France de la seconde moitié du seizième siècle, divisée (déchirée même) par les guerres de religion, la France moderne qui se construit (les tomes suivants se passeront sous Charles IX (celui de la Saint-Barthélémy), Henri III, Henri IV, et Louis XIII), c'est une période qui m'intéresse beaucoup, et les personnages de Robert Merle rendent l'époque très vivante. Pierre de Siorac, fils cadet d'un noble périgourdin et protestant, raconte son enfance, et dans le second tome va étudier la médecine à Montpellier. Les tomes suivants le feront voyager jusqu'à Paris, puis jusqu'à la Cour, et à travers l'Europe. Ou comment s'initier à l'histoire en se faisant plaisir...

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12 mars 2007 1 12 /03 /mars /2007 20:51



Il a été vite lu, en moins d'une semaine (je l'ai terminé samedi) ! Et le libraire ne s'est pas trompé, ça se lit très bien, et on est content de savoir qu'il y a six autres romans du même auteur avec les mêmes personnages (une mini-série en somme). Sans prétention mais avec inteligence, c'est un roman policier qui se déroule dans le milieu de l'art: brigade chargée de protéger les oeuvres, musées, collectionneurs, marchands d'art, etc., un microcosme que connaît très bien l'auteur. L'enquête navigue sur plusieurs pays européens (Italie, Grande-Bretagne, Suisse, France), les personnages sont clairs sans être manichéens, le suspense est raisonnablement géré, pour résumer, le divertissement simple (mais pas simpliste) dont j'avais besoin !

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 19:16


Acheté sur les conseils de Télérama et des libraires... je suis un peu déçu.

Jaume Roiq Stevens est cosmonaute et refuse d'obéir à l'ordre d'évacuation de la station orbitale. Quand il redescend sur Terre, aucune trace d'être humain. Toutes les infrastructures (routes, villes...) sont en place, mais les humains semblent avoir fondu dans leurs vêtements. Les véhicules qui fonctionnaient se sont écrasés contre les obstacles les plus proches, les animaux reprennent leurs droits.
 
Page 113. Notre héros se rend à l'évidence. Pour survivre, il va falloir se créer des compagnons imaginaires.

Les quatre cent pages suivantes changent de narrateurs en fonction des personnages créés par Jaume, et l'on parcourt la planète entière (les deux côtes américaines, l'Asie centrale, l'Inde, l'Afrique, l'Amérique latine, et pour finir Paris) avec ce "héros", qui s'occupe comme il peut. Par exemple en dirigeant des milliers de porcs à travers l'Asie centrale pour "nettoyer" les villes. Ou en attaquant les barrages au missile, pour "libérer" les fleuves.

Mais l'auteur ne peut s'empêcher de donner des centaines de noms, des dizaines de légendes et traces de civilisations perdues, qui ne sont pas accessibles au commun des lecteurs (moi par exemple). Les "amis imaginaires" se multiplient, les références, sûrement pertinentes mais trop sophistiquées, finissent par encombrer le récit. Après l'atterrissage de Jaume, j'aurais souhaité un deuxième "atterissage" suite à toutes ces pérégrinations. Et j'ai attendu en vain. D'où la déception.

Changement de style, j'ai demandé au libraire un "petit polar, pas prise de tête, pourquoi pas dans le style romans historiques que j'aime bien". Il m'a proposé, entre autres, L'affaire Raphaël, de I. Pears. Ca servira de transition avec Extrêmement fort et incroyablement près, de J. S. Foer.

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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 23:58



Lu pour la première fois (en version française) quand j'étais au collège, et relu depuis à plusieurs reprises. Mais mon exemplaire poche avait un défaut de reliure, toutes les pages se décollaient... Résultat, lors de ma semaine en Angleterre en février 2005, j'ai acheté le livre en version originale. Et je viens d'en terminer la (re-) lecture.
Au dix-neuvième siècle, trois employés hypocondriaques décident de passer une semaine sur la Tamise pour respirer du "bon air" et essayer de guérir de toutes les maladies imaginaires dont ils souffrent. Les préparatifs de l'expédition sont parsemés de passages hilarants, du meilleur humour britannique (en vrac, comment les tâches sont réparties et qui travaille le plus, l'emballage du beurre, les prévisions météos, etc). Le récit du voyage est parfois un peu plus ardu, -l'anglais de 1889 est différent de celui de 2007-, et aussi du fait des nombreuses disgressions historiques sur les localités traversées par nos tros héros (et leur chien). Mais au final, un très bon moment de lecture !


Suivant sur la liste, recommandé à la fois par Télérama et l'une des libraires (décidément...), Le Dernier Monde, de Céline Ménard (Denoël, 2006)

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