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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 22:52

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Mes journées sont ultra-remplies, et mes horaires me forcent à utiliser le métro dans les pics des heures de pointe, ce qui réduit mon confort de lecture, mais je parviens pour l'instant à préserver quelques dizaines de minutes par jour pour lire de la fiction, ce qui m'est indispensable !

 

Je continue sur la lancée des polars suédois et en particulier les enquêtes du commissaire Winter de Göteborg, imaginées et narrées par Åke Edwardson. Cet opus, que j'ai préféré au précédent, évite les crimes gores, et se concentre sur la faculté qu'ont certaines personnes à se rendre insaisissables. C'est un père disparu pendant la deuxième Guerre Mondiale entre l'Ecosse et la Suède et considéré comme mort; c'est son fils qui part à sa recherche cinquante ans après et qui disparaît lui aussi. C'est une femme que l'enquêtrice Aneta Djanali souhaite rencontrer car des témoins la pensent victime de maltraitances, mais qui passe d'une maison à l'autre et est très curieusement entourée de personnes tellement peu coopératives que les soupçons s'amoncellent mais les réponses moins. Des "insaisissables" qui, contrairement à ce qu'on pourrait croire, ne fuient pas dans des grandes villes pour bénéficier de l'anonymat de la foule. Des personnes "insaisissables" pour des faits eux aussi difficiles à établir... Erik Winter joue donc la carte "vacances" et en profite pour revoir son homologue britannique d'origine écossaise (croisé dans le premier opus). Je me régale car nous avons droit à un petit tour d'Ecosse, qui me rappelle de bons et récents souvenirs.

 

En revanche, très mauvais point pour les Editions 10-18, mon exemplaire est parsemé de coquilles (au moins une trentaine, avec des pages en comprenant deux ou trois). Ce n'est pas sérieux...

 


 

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Published by davveld - dans Livres
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