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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 22:24


Thomas Pynchon, Thomas Pynchon... un nom qui revient souvent dans Télérama, Le Monde, ou à ma librairie, où une soirée avec un de ses traducteurs avait été organisée il y a quelques mois. OK, Thomas Pynchon, je vais essayer.

"En rentrant d'une réunion Tupperware bien arrosée, Oedipa Maas apprend qu'un ex-petit ami l'a nommée exécutrice testamentaire. Le legs est étrange: des dizaines de faux timbres, signes de ralliement d'une bande de conspirateurs déjantés... Thomas Pynchon dessine la fresque impitoyable d'un monde sans queue ni tête, et brouille les pistes avec une allégresse contagieuse." annonce la quatrième de couverture. Je m'insurge, le qualificatif de "contagieux" ne se justifie pas du tout à mes yeux. Brouillage des pistes, absence de repères, des arguments de poids quand il y a du suspense. Or je n'ai pas réussi à trouver le moindre enjeu de suspense dans Vente à la criée du lot 49. Pas question d'enquête policière avec un crime à élucider ou un coupable à identifier, pas question non plus d'une quête d'identité puisque les personnages ont certes plusieurs facettes mais ne semblent pas mal à l'aise avec, non, je n'ai pas réussi à comprendre le cheminement de l'auteur et de son héroïne. Et je n'ai donc pas pris plaisir à ce récit certes déjanté, mais jamais captivant. Grosse déception...

Bon, je vais me consoler avec une valeur sûre, un Ian McEwan...



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Published by davveld - dans Livres
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