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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 17:52

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Vendredi soir, plaisir d'aller en voisins écouter, en l'église Notre Dame des Champs, la formation philharmonique du COGE (Choeurs et Orchestres des Grandes Ecoles), pour un programme composé de valeurs sûres.

 

Tout d'abord, des extraits (pour 45 mn tout de même) de la Messe en si mineur de Jean-Sébastien Bach: orchestre et choeur réunis pour une oeuvre qui me fait frissonner. Le maître allemand est impressionnant: son Gloria montre une joie et une grâce que des mots ne peuvent exprimer. A quelques jours de la Semaine Sainte, émotion et ravissement encore en entendant le Crucifixus, grave, recueilli, et le triomphal Ressurexit. La musique, en particulier avec le talent de Bach, peut vraiment être proclamation du message chrétien, de la foi en Dieu-fait-homme, Ressuscité en triomphant de nos échecs, appelant chaque homme, chaque femme, à se réjouir et à espérer.

 

Après l'entracte, c'est l'ouverture de Guillaume Tell, dernier opéra de Giaochino Rossini, qui est jouée. Là, ce sont les évocations de la nature (en particulier d'un orage) qui transportent. Il y a aussi un air de cavalcade, ultra-connu, durant lesquels le chef et l'orchestre - et le public - s'amusent, un peu comme embarqués dans une ronde d'enfants.

 

Enfin, la Symphonie n°4 de Johannes Brahms clôt ce parcours avec un romantisme bien assumé. Ma préférence va au second mouvement, doux, mélancolique (avec des emprunts à Beethoven, signale le programme). Comme pour l'ensemble du concert, l'interprétation est soignée, maîtrisée.

 


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Published by davveld - dans Musique
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