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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 15:50

Les cadeaux d'anniversaire peuvent être des poupées gigognes, avec des surprises qui en cachent d'autres. Hier soir, itinéraire inhabituel en sortant de la rue Madame, des éclairs au chocolat avenue Hoche, et une arrivée salle Pleyel à l'heure où retentissait la sonnerie invitant chacun à prendre place. Plaisir de retrouver cette magifique salle à l'acoustique irréprochable, l'Orchestre Philharmonique de Radio France au talent qui n'est plus à démontrer... La formation est dirigée ce soir par le jeune Lionel Bringuier (né à Nice en 1986, il a donc à peine 25 ans...).

 

Le Concerto pour piano n°2 de Frédéric Chopin, avec le brésilien Nelson Freire au piano, provoque chez moi un déluge d'images bucoliques. Le romantisme polonais dans toute sa splendeur. Extrêmement évocateur du printemps. Nelson Freire est déconcertant d'aisance, tout semble facile. Et pourtant.

L'Orchestre se renforce pour la deuxième oeuvre au programme, la Symphonie n°5 de Piotr Ilyitch Tchaïkovski. Anecdotique: le programme distribué s'amuse dans la partie "contexte historique de l'oeuvre": en 1888, Rimski-Korsakov compose Shéhérazade, Mahler sa première symphonie... mais c'est aussi l'année du premier crime de Jack L'Eventreur, et de l'invention du pneu par Dunlop ! Plus sérieusement, une symphonie intéressante et agréable à écouter, avec de belles partitions pour les vents, bassons et cors en tête. Le dernier mouvement s'achève en fanfare, peut-être un peu plus proche du style pompier que le reste de l'oeuvre le laissait attendre. Mais c'est vraiment faire la fine bouche !

Un concert parfait pour ouvrir les vacances de printemps...

 

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Published by davveld - dans Musique
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