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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 11:06

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Un texte court, paru ce 24 août, qui se lit en deux heures à peine, et qui s'oubliera presqu'aussi vite. Pas que ce témoignage à deux voix, celle de l'ancêtre, 95 ans, et celle de son arrière-petite-fille, 30 ans, soit mauvais, mais il n'a rien de marquant. Cinq générations de femmes traversent le vingtième siècle, et les souvenirs familiaux ne manquent pas de réveiller des souvenirs chez le lecteur: transmission entre les âges et livres d'histoire témoignent des engagements, des renoncements, des résignations d'une ère troublée.

 

Au fond, Fanny Saintenoy romance la vie de gens ordinaires, sans parvenir à sortir du banal et donc de la platitude. Chaque être est pétri d'exceptionnel, qui le rend attachant. Rien de tel dans Juste avant.

 

La plus-value éditoriale est discutable (le mot "plus-value" lui-même), tant sur la typographie et la mise en page (pour identifier les deux narratrices), que sur le style, qui manque de naturel (ou d'apparence de naturel - l'artifice de la littérature). La rentrée littéraire comprendra très vraisemblablement des découvertes plus enthousiasmantes (le dernier Véronique Ovaldé, par exemple).

 

 


 

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Published by davveld - dans Livres
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