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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 17:29

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Après  L'homme qui voulait être heureux, voici le récent deuxième roman (paru début 2010) de Laurent Gounelle. Le titre Dieu voyage toujours incognito est prometteur. La quatrième de couverture renforce la promesse...

 

Or elle n'est pas tenue. Alan Greenmor, le héros, travaille pour une entreprise de conseil en recrutement. Le livre s'ouvre sur sa tentative de suicide, du haut de la Tour Eiffel (tiens, ça me rappelle quelque chose). Tentative contrariée par l'intervention d'un certain Yves Dubreuil, qui promet à Alan de prendre soin de lui, en échange d'une obéissance totale jusqu'à la mort. Comme dans L'homme qui voulait être heureux, le héros va être amené à sortir de sa passivité plaintive, de son statut de victime. Il va subir et surmonter une série d'épreuves qui vont lui donner confiance en lui. Mais les ficelles de Gounelle sont énormes, presque grossières. "L'atmosphère envoûtante d'un été parisien" annoncée par la quatrième de couverture n'est pas perceptible. Quant au texte, il est mal écrit. "Fast littérature" assurément, ici décevante...

 


 

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Published by davveld - dans Livres
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