Mercredi 9 novembre 2005
Lundi: exposé sur la "facilité de paix" pour le Darfour: fond nickel, forme perfectible (les aléas du travail en groupe...), mais bilan globalement très positif !
Nouveau cours en amphi à Lille 2, sur les "usages politiques et sociaux du Droit", devant un public impossible: la moitié de purs juristes, la moitié n'ayant jamais fait de Droit... Comment les profs peuvent-ils faire pour être intéressants avec des parcours si diversifiés ? Certes, mélanger les cursii donne une ouverture d'esprit... mais surtout nivelle par le bas et ne satisfait personne !
Dans la soirée, dîner avec les responsables actuels et anciens de CZESC, une occasion de faire un peu connaissance.
Mardi: Cour avec le Général Fleury (Aspects militaires de la gestion des crises) à l'IEP, avec de trop nombreuses disgressions; séance de questions au prof après le cours interminable...
Petite réunion à Lille 2 pour la note de synthèse du 21 novembre, puis cours d'économie durant lequel j'ai pu lire tout Le Monde nouvelle formule (sans parler de la pause monumentale de 45 minutes): le prof est donc vraiment pas méchant mais c'est "un peu" ennuyeux !
Kebab puis cours de polonais, avec un groupe très clairsemé (4). Ca faisait trois semaines sans polonais, maintenant les bonnes habitudes vont reprendre.
A minuit, mon père me demande si je veux rentrer ma voiture au garage: en face (à trois mètres), celle de notre voisin a fait l'objet d'un jet de cocktail molotov (alors que ça se calme ailleurs...). Heureusement, un autre voisin veillait et est immédiatement sorti avec un extincteur. Plus de peur que de mal, mais ça fait bizarre, là, juste à côté...
Mercredi: On se lève pour rien, le cours de lobbying de Lille 2 est annulé (un malentendu prof-administration...), l'occasion de retourner à l'UBU, le café-bar de/dans la fac' (découvert lundi). Puis envoi de mails pour la note de synthèse, retour à Roubaix...
J'en profite pour faire avancer quelques dossiers (plus que les stages, mais ça urge !).
Retour sur Lille, à l'IEP, et entretien avec M. Richard sur la conf' d'anglais; réunion avec le nouveau trésorier de CZESC pour tenter de lui expliquer la complexe question des subventions pour l'assoc' !
Quelques remarques sur les "événements"...
- Mardi soir, très intéressant débat sur France 3 (en lieu et place du JT-Soir 3) sur la question, avec, en très résumé (ah, l'esprit de synthèse Sciences-Po !) deux conclusions: les casseurs sont désespérés et dénoncent les mensonges de la République (non, l'école ne permet pas l'ascension sociale; non, le diplôme ne fait pas effacer les discrimnations à l'embauche). Deux coupables pertinents: les entreprises et leurs discriminations à l'embauche donc, et l'école, non réformables. La faute à qui ? (La question n'était pas dans le débat mais...) A ces c... de syndicats de l'Education nationale, hostiles à toute réforme, rétrogrades et même dangereux pour l'ordre et la cohésion nationale, si les blocages qu'ils créent débouchent in fine sur la situation actuelle. M. Aschieri (de la FSU), vous êtes ma tête de Turc. Si vous voulez, vous aussi, contribuer à l'amélioration de la société française, par pitié, démissionnez !
- J'ai regardé ce mercredi après-midi, sur le site Internet de France 5, l'émission Arrêts sur images de dimanche dernier. ALLEZ LA VOIR AUSSI, UNE VIDEO EST EXTRAORDINAIRE: elle montre en fait toute la face cachée de la visite de N. Sarkozy à Argenteuil: l'épisode de la "racaille" s'est passé de façon radicalement opposée à celle que l'on croit. UN DOCUMENT SALUTAIRE !
> Ces deux remarques permettent de rappeler les bienfaits des chaînes du service public pour le débat... Merci à elles, tous les médias ne sont pas si pourris !
Nouveau cours en amphi à Lille 2, sur les "usages politiques et sociaux du Droit", devant un public impossible: la moitié de purs juristes, la moitié n'ayant jamais fait de Droit... Comment les profs peuvent-ils faire pour être intéressants avec des parcours si diversifiés ? Certes, mélanger les cursii donne une ouverture d'esprit... mais surtout nivelle par le bas et ne satisfait personne !
Dans la soirée, dîner avec les responsables actuels et anciens de CZESC, une occasion de faire un peu connaissance.
Mardi: Cour avec le Général Fleury (Aspects militaires de la gestion des crises) à l'IEP, avec de trop nombreuses disgressions; séance de questions au prof après le cours interminable...
Petite réunion à Lille 2 pour la note de synthèse du 21 novembre, puis cours d'économie durant lequel j'ai pu lire tout Le Monde nouvelle formule (sans parler de la pause monumentale de 45 minutes): le prof est donc vraiment pas méchant mais c'est "un peu" ennuyeux !
Kebab puis cours de polonais, avec un groupe très clairsemé (4). Ca faisait trois semaines sans polonais, maintenant les bonnes habitudes vont reprendre.
A minuit, mon père me demande si je veux rentrer ma voiture au garage: en face (à trois mètres), celle de notre voisin a fait l'objet d'un jet de cocktail molotov (alors que ça se calme ailleurs...). Heureusement, un autre voisin veillait et est immédiatement sorti avec un extincteur. Plus de peur que de mal, mais ça fait bizarre, là, juste à côté...
Mercredi: On se lève pour rien, le cours de lobbying de Lille 2 est annulé (un malentendu prof-administration...), l'occasion de retourner à l'UBU, le café-bar de/dans la fac' (découvert lundi). Puis envoi de mails pour la note de synthèse, retour à Roubaix...
J'en profite pour faire avancer quelques dossiers (plus que les stages, mais ça urge !).
Retour sur Lille, à l'IEP, et entretien avec M. Richard sur la conf' d'anglais; réunion avec le nouveau trésorier de CZESC pour tenter de lui expliquer la complexe question des subventions pour l'assoc' !
Quelques remarques sur les "événements"...
- Mardi soir, très intéressant débat sur France 3 (en lieu et place du JT-Soir 3) sur la question, avec, en très résumé (ah, l'esprit de synthèse Sciences-Po !) deux conclusions: les casseurs sont désespérés et dénoncent les mensonges de la République (non, l'école ne permet pas l'ascension sociale; non, le diplôme ne fait pas effacer les discrimnations à l'embauche). Deux coupables pertinents: les entreprises et leurs discriminations à l'embauche donc, et l'école, non réformables. La faute à qui ? (La question n'était pas dans le débat mais...) A ces c... de syndicats de l'Education nationale, hostiles à toute réforme, rétrogrades et même dangereux pour l'ordre et la cohésion nationale, si les blocages qu'ils créent débouchent in fine sur la situation actuelle. M. Aschieri (de la FSU), vous êtes ma tête de Turc. Si vous voulez, vous aussi, contribuer à l'amélioration de la société française, par pitié, démissionnez !
- J'ai regardé ce mercredi après-midi, sur le site Internet de France 5, l'émission Arrêts sur images de dimanche dernier. ALLEZ LA VOIR AUSSI, UNE VIDEO EST EXTRAORDINAIRE: elle montre en fait toute la face cachée de la visite de N. Sarkozy à Argenteuil: l'épisode de la "racaille" s'est passé de façon radicalement opposée à celle que l'on croit. UN DOCUMENT SALUTAIRE !
> Ces deux remarques permettent de rappeler les bienfaits des chaînes du service public pour le débat... Merci à elles, tous les médias ne sont pas si pourris !


















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