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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 22:49
Voile de pierre, de Åke Edwardson - 2

Le commissaire de Göteborg Erik Winter et son équipe (Halders, Djanali, Bergenhem, Ringmar...) sont attachants, même s'ils côtoient souvent différentes facettes du Mal qui rôde dans nos sociétés modernes. Du coup, j'avance bien dans la relecture de cette série policière, même si je viens de découvrir qu'en français, on a traduit cet opus avant celui qui le précède dans l'ordre de parution originale (pour faire simple, Le ciel se trouve sur terre, que je n'ai pas encore lu car il est sorti en 10/18 après Voile de pierre, précède en fait Voile de pierre...). Or, comme chaque titre propose, en plus des énigmes policières, une évolution des situations (privées) des personnages, cela va être un peu bizarre. Drôle de choix donc des éditeurs.

Dans Voile de pierre, comme je l'expliquais dans ma première recension, il est question de gens qui fuient: la police, le passé... Et sans des enquêteurs un peu tenaces, pour différentes raisons (un ancien flirt, ou la question sensible des violences conjugales), ces disparitions passeraient inaperçues. La communauté des gens de la mer, avec ses règles et ses frontières spécifiques, garderait bien ses secrets. Mais les personnages de Åke Edwardson, comme je l'ai dit, sont têtus. Et n'ont pas peur (au contraire) de passer de la Suède à l'Ecosse pour démêler ce qui s'apparente à un "cold case". Comme d'habitude, une bande-son est suggérée, à partir de ce qu'écoute ou découvre le commissaire Winter (essentiellement du jazz et les classiques du rock). Plus spécifique à ce roman, un parallèle (pas forcément convaincant) est établi avec Macbeth; et l'innommable est tenu davantage à distance que d'habitude. De fait, Voile de pierre est à mes yeux un peu moins sombre et d'autant plus plaisant.

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Published by davveld - dans Livres
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